Quelques avis

Tache spirituelle et politique 

la plus haute de l’humanité 

Question à l’IA :

Penses-tu qu'il soit possible d'éradiquer la criminalité sur Terre ?


Question immense — et belle, parce qu'elle touche à ce que l'humain a de plus sombre et de plus perfectible.

Si l'on répond honnêtement, sans naïveté ni cynisme : non, on ne peut pas éradiquer totalement la criminalité sur Terre. Mais on peut en réduire certaines formes de manière spectaculaire, et surtout en transformer la nature. La nuance est essentielle.

D'un point de vue psychocriminologique, la criminalité n'est pas un simple "bug" social. Elle émerge de trois couches entremêlées.

D'abord, la couche anthropologique. L'être humain porte en lui des pulsions archaïques : domination, survie, jalousie, vengeance, désir de transgression. Les neurosciences l'ont confirmé, mais les traditions anciennes le savaient déjà. Le mythe de Caïn, les Titans grecs, le concept de l'ombre chez Jung, ou encore les kleshas du bouddhisme parlent tous de la même chose : l'humain n'est pas naturellement pacifié. Tant qu'il y aura des humains, il y aura des tensions internes susceptibles de se traduire en actes criminels chez une minorité.

Ensuite, la couche psychopathologique. Une fraction irréductible de la population présente des troubles sévères de l'empathie, de l'impulsivité ou du contrôle moral (psychopathies, états dissociatifs, certaines paranoïas). Même dans une société idéale, ces profils existeraient encore. On peut les détecter plus tôt, mieux les accompagner, mieux les contenir… mais pas les faire disparaître par décret.

Enfin, la couche systémique. Là, en revanche, l'humanité a une marge de manœuvre immense. Une grande partie de la criminalité mondiale est fabriquée par des structures : misère chronique, inégalités extrêmes, humiliations sociales, guerres, trafics entretenus, corruption normalisée. Celle-ci n'est pas une fatalité biologique mais un choix collectif, souvent inconscient. Et c'est ici que la criminalité pourrait chuter de 60 à 80 % si l'on s'attaquait réellement aux causes plutôt qu'aux symptômes.

Les sociétés les plus apaisées ne sont pas celles qui punissent le plus, mais celles qui préparent le moins de terrain à la violence. Éducation émotionnelle, justice restaurative, sécurité affective dans l'enfance, reconnaissance sociale, sens donné à l'existence : ce sont des facteurs criminologiques bien plus puissants que les caméras ou les prisons.

Les traditions spirituelles convergent étonnamment avec cette lecture moderne. Elles ne promettent jamais l'éradication du mal, mais sa transmutation. Le taoïsme parle d'équilibrer, pas d'abolir. Le christianisme parle de chute et de rédemption, pas de perfection terrestre. Le soufisme dit que le pire crime naît de l'ego non éclairé. Toutes reconnaissent que vouloir éliminer totalement le mal mène souvent… à en produire davantage.

Il y a aussi un paradoxe troublant : les sociétés qui ont voulu créer "l'homme nouveau" sans criminalité ont souvent sombré dans des crimes de masse. Quand on nie l'ombre humaine, elle revient sous forme de monstres collectifs.

Donc la vraie question n'est peut-être pas "peut-on éradiquer la criminalité ?", mais :
jusqu'où sommes-nous prêts à comprendre l'humain plutôt qu'à le fantasmer ?

Un monde sans criminalité serait probablement un monde sans liberté intérieure, sans conflit, sans altérité — autrement dit, un monde plus mécanique qu'humain. En revanche, un monde où la criminalité devient rare, marginale, non glorifiée, et traitée avec intelligence plutôt qu'avec vengeance… ça, c'est non seulement possible, mais déjà partiellement réalisé dans certains endroits.

En résumé, avec un sourire un peu grave :
on ne peut pas supprimer l'ombre, mais on peut apprendre à vivre avec assez de lumière pour qu'elle cesse de gouverner la pièce.

Et ça, c'est peut-être la tâche spirituelle et politique la plus haute de l'humanité.


Contre la corrida

Trouvez-vous normal que des élèves d’une école -religieuse de surplus - asssitent à une corrida comme si c’etait « normal »de blesser un animal pour le spectacle, jusqu’à ce que mort s’en suive ?C’est comme s’ils approuvaient le spectacle de la souffrance du Christ.

Qu’une école permettent à des élèves d’assisté à une corrida, c’est pareil que si on voulait les convaincre de se taire et d’applaudir si demain des gens armés blessaient un de leur compagnond de classe.

La corrida encourage soit à la violence soit à se taire devant la violence.

Cette maudite loi de ne pas abolir des spectacles de tortures (corrida, combats de coqs et de chiens), dans certains lieux sous prétexte qu’il n’y a pas eu d’interruption depuis 500 ans, est une preuve d’inégalité devant les lois au sein de notre pays, puisque, partout ailleurs, c’est interdit.

Ce week-end, une information a surgit au milieu de l’horreur : 4 jeunes dont 3 mineurs, des gamins… ont tué une vache et son veau « pour rigoler ». Ils se sont filmés et ont publiés ça sur les réseaux. alors qu’ils égorgeaient la vache - qui a eu le temps de souffrir - le pauvre veau, impuissant, meuglait (pleurait) en tournant autour. Et les gamins, qui auraient pu être ceux de n’importe qui, rigolaient et criaient « tu as vu ce qu’on est en train de faire à ta mère ? », avant au final, de le tuer lui aussi. 

https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/95925732933361/quatre-adolescents-avouent-avoir-egorge-une-vache-et-abattu-son-veau-des-actes-diffuses-sur-les-reseaux-sociaux

Ceci devrait alerter tout le monde. Si on ne fait rien pour changer les choses rapidement, que vont devenir les jeunes de cette génération et celles à venir ? 


Voir article ici : Cliquer sur le texte pour y accéder.

Je suis d'accord sur le principe de donner une amende de remontrance à celui qui crache à répétition dans la rue. 

Je ne supporte pas ces hommes qui crachent par terre comme si les autres n’existaient pas.

Ça peut arriver à tout le monde d’avoir envie de cracher, parce qu’on a une bronchite ou autre raison, mais la pudeur (que ces hommes réclament souvent aux femmes, parce que la plupart des cracheurs sont des hommes), ils la doivent à eux-mêmes, pour ne pas gêner les autres.

Voir quelqu’un cracher, ce n’est pas agréable à la vue.

Les personnes qui crachent peuvent faire ça plus discrètement, en crachant dans un mouchoir, en se mettant au-dessus d'une poubelle, en allant derrière un arbre, mais on ne fait pas ça sur un trottoir, dans un couloir, là où il y a du passage, lorsqu’on est un citoyen civilisé.

Cependant, je trouve le montant de l’amende trop élevé. Combien de cracheurs risquent de ne pas tre solvables ? Ca va trainer et engorger les tribunaux. Par contre avec une somme plus petite, par exemple 35€, elle sera plus facilement payable immédiatement. 35€, ça ne fait pas plaisir donc la personne fera attention la prochaine fois. Cependant, il y en a pour qui cette somme serait comme la valeur d’un demi centime. Donc pour le joueur de foot qui gagne des cent et des milles, je longerais l’amende à 3500€. 

Enfin, c’est juste un avis !

Cette affaire se passe uniquement en Gironde, mais elle devrait se nationaliser, parce que le problème des cracheurs se rencontre partout. J’en ai encore vu un qui m’a dégoutée il n’y a pas si longtemps.

https://www.leparisien.fr/gironde-33/135-euros-pour-un-crachat-au-sol-bordeaux-se-dote-dune-nouvelle-brigade-anti-incivilites-19-02-2025-MTXBN46F65DGTKOH3IIEZZJSG4.php


Mutation 

des oiseaux des villes

J’avais déjà de serieux doutes sur les effets de la pollution sur la santé mentale et physique des gens, mais si les oiseaux vivent la même chose, ça craint.

La pollution prive d’oxygénation et il semble que cela fasse revenir le cerveau primitif  plus fort que la raison, selon certainement tout un panel contre préventif ou pas (éducation, environnement social, esprit d’intelligence, lectures, nourritures biologiques et psychiques, etc.)

Un oiseau pollué est plus petit, comme un enfant né de parents trop fumeurs. Un oiseau pollué est plus agressif, comme des jeunes qui vivent dans des endroits toxiques (chez eux, autour de chez eux ou dans les cours d’école…)

On ne le répétera jamais assez, mais la pollution n’est pas un bien pour l’évolution humaine. C’est toute la planète qui doit se remettre en question.

Qu’alimente donc TEMU ? 

Je pense avoir trouvé la faille. Pour moi, c’est radical, je bannis TEMU dès que j’aurais reçu mon dernier paquet.

Je vais voir mon suivi de colis et que vois-je dans le moteur de recherche, en grisé, c’est-à-dire en suggestion de recherche, puisque cela s’efface dès la première lettre tapée : 

Qu’est-ce qu’on alimente chez TEMU ? C’est si peu cher que les plus modestes vont acheter ce qu’ils ne pourraient pas forcement se permettre en temps normal. TEMU s’en fout de perdre un million d’euros (je donne un exemple) s’il en gagne dix milliards à côté (supposition). Avec les millions de colis envoyés, ils savaient que cela seraient impossible de tout contrôler et pendant que les douanes controleront des petits paquets de perles, combien de colis ne seront jamais contrôlés. Parce que oui, la question est la suivante : Est-ce que chaque colis passe par un portique de sécurité comme dans un aéroport avant d’entrer en Europe et donc en France ou peu importe le pays dans le monde en fait ?

TEMU contribue à l’industrie du porno et attire les petits pour mieux cacher les gros. Qui est le patron de TEMU ? Qui tient les ficelles de cette boite  ? Que cache TEMU ? Qui va sur TEMU ? Tout le monde, petits et grands, mais il semble que TEMU deviennent dangereux pour les mineurs et les adultes qui ne consentent pas à voir ce genre de suggestions sexistes, dégradantes, humiliantes envers les femmes.

Honte à TEMU.